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    En conclusion, ce travail d’investigation scientifique nous permet de déterminer jusqu’à quel point nous pourrons améliorer les technologies qui permettent de rendre la vue aux aveugles : la prothèse rétinienne et la thérapie optogénétique.

 

    La prothèse rétinienne se basant sur l’utilisation de couples d’électrodes, celle-ci ne pourra jamais atteindre une résolution aussi importante que celle de la vision procurée par un œil emmétrope. Cette limite est accentuée par le problème de la focalisation des signaux entre les deux électrodes. Les défis de cette technique sont donc la biocompatibilité des matériaux, le développement des caméras permettant de capturer la lumière d’une manière révolutionnaire, la démocratisation de son coût, et l’amélioration de sa résolution, tout en sachant que celle-ci n’atteindra jamais celle de la vision d’un œil emmétrope.

 

    En ce qui concerne la thérapie optogénétique, elle est limitée par le fait qu’elle n’est pas universelle : une protéine ne fonctionne qu’avec une maladie. De plus, elle est soumise au mécanisme du rejet physiologique, qui est imprévisible et dépend de chaque individu. Enfin, il est peu probable de réussir, un jour, à se débarrasser de tout système d’amplification de la lumière servant à activer les cellules rétiniennes.

 

 

    En ouverture, il est intéressant de se demander s’il est envisageable que l’une de ses techniques puisse, un jour, servir à améliorer les aptitudes visuelles de toutes les êtres humains dotés d’yeux emmétropes.

© 2016. Créé avec Wix.com

TPE réalisé par Alexandre Chargueraud, Nicolas Hérault et Aurélien Legoupil, élèves de 1ère S2 au lycée Rocroy Saint-Vincent-de-Paul (Paris X).

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